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Marathon de Madrid 2010
Dany Miesse
"Bonjour chers amis nacqués,
Je vous livre mon commentaire sur mon premier marathon sous
la chaleur madrilène.
Nous partons dès 7h15 du matin pour rejoindre le départ
situé a plus de trente minutes à pied de notre hôtel,
le repérage de la veille au matin au moment de l’entrainement
ne m’ayant pas permis de trouver l’endroit exact,
je décide de prendre le train situé plus près
; un quart d’heure avec petit louis jusque la gare et un
seul arrêt. Dans le train quelques joggeurs et cinq minutes
après nous voici sur place, 8 h00 enlèvement du
survêtement car il fait encore frais13°, dépose
des sacs dans les camions et direction départ 8h15 encore
45 longues minutes d’attente, pas de box prévus tous
le monde se retrouve ensemble car je côtoie des dossards
900 sauf pour les élites je suppose ?Bref, 9h00 départ
on entend difficilement le starter, je démarre mon chrono
un peu en retard car nous avons déjà eu deux avancées
un peu avant. C’est parti après 300 ou 400 m cela
monte déjà ca commence bien mais pas de panique
j’ai décidé de suivre les conseils de marc
à la lettre et comme tjrs je démarre lentement mais
surement jusqu’au 5km, ce qui me réjouit c’est
que de constater qu’après une courte montée
peu après le départ nous descendons constamment
ou plat jusqu’au 12km la T° est de 14 ° la première
heure de course et l’on peut courir sans problème
à l’ombre car le soleil est bien présent et
le ciel est bleu.
Tout se déroule très bien, du 12 au 13km montée
au soleil mais pas de problème ensuite redescente et plat
et courte montée se succèdent jusqu’au 21km
la T° est passée à 19 ° dans cette deuxième
heure de course pas de problème je suis tjrs dans les temps
et aucun souci du genou et tendon,
A partir du 23 km on court plus souvent au soleil et au 26
km on entre dans le parc casa campo pour ressortir vers le 32
km où des petits malins pourraient couper au court car
l’on se croise mais malheur a celui qui serait tenté
car un contrôle judicieux du chip est placé vers
le 28 km .Au passage du trentième km je me sens tjrs bien
la T° est grimpée à 22 ° et je suis tjrs
convaincu que je suis dans les temps pour les moins de 4h c’est
sans compter avec les montées qui se succèdent jusqu'au
41km500 a part un seul km descendant entre le 35 et 36 où
je passe encore un kilomètre en 5min 23 et où il
me reste un mince espoir que cela continue à descendre
mais cela monte jusqu’à la fin ,l’on a même
droit à une montée à choisir entre le soleil
et les gaz d échappement des voitures, j’ai choisi
le soleil.
J’ai oublié de vous que les ravitos sont géniaux
bien répartis des 2 cotés de la route en boissons
mais pas en solide aucun fruit n’est prévu sur tout
le parcours, que l’ambiance espagnole est très bonne,
ils y en a qui crient tout le long « animo, animo »
peut être qu’ils nous prennent pour des bêtes
de course.
Enfin la délivrance et une énorme surprise
au 42km, louis sorti de la foule me rejoint et termine les 195
m avec moi, je ralentis quelque peu mais c'est sans importance,
il y a quelques kilomètres que j’avais compris que
les bosses m’empêcheraient de descendre en dessous
des 4heures ce qui n’était pas mon intention au départ
d’ailleurs après une année gâchée
sans marathon mais surtout quel bonheur de pouvoir franchir la
ligne avec son petit-fils.
Nous passons la ligne en 4h04’21 sec encore 4h04 eh
bien non le temps officiel est de 4h03’23sec et je termine
dans la première moitié, sous les 24°, et sans
trop de fatigue, ni bobos
Le ravitaillement après la course est super boisson
à volonté et cette fois solide à volonté
également, la file est au rendez-vous pour les massages
comme la veille pour la pasta party, compter un bonne demi- heure
mais pas le temps de m’attarder ,je dois essayer de retrouver
martine car nous avons encore la visite du Prado a faire cet fin
d’après –midi après le retour à
l’hôtel et une bonne douche et une demi heure de repos.
En nous rendant au musée, je constate d’ailleurs
que la T° est montée jusqu’à 27° dans
la ville.
Bon je sais j’ai été très long,
je pourrais encore vous raconter comment la veille ma demi-heure
de footing c’est transformé en 45 min, ou
la visite des musées, de la vieille ville, et de la pasta
party ou du retour au métro un perdu, retour à l’hôtel
la veille vers 22h30 après des kilomètres de marche
mais tout cela est une autre histoire qui se termine finalement
très bien.
Allez je termine en félicitant tous les marathoniens
du nac à Anvers. Bravo a eux et a tous les autres. A+"
Dany
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