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Le LIBIN, composé instable 2
Le retour
De Fred:
Tiens au fait, vous pouvez encore rajouter que finalement
je ferais bien le 5000m (quoique...)... et c'est pas ma faute,
c'est plus celle des Espagnols, pas encore celle des Allemands
mais bien celle des Français (de toute manière,
les Français ont toujours tort, c'est bien connu). Quant
aux p'tits Belges, bof bin n'ont qu'à suivre ceux-là...
et payer 5x SN pour les changements de tickets à la dernière
minute.
J'avais malencontreusement oublié que nous étions
passés dans l'ère de la télé-réalité
et qu'il n'y a donc plus moyen de discuter peinard avec son entraîneur,
sans que toute la tribu soit en courant. Certains vous diront
que... c'est ma faute (j'ai réussi à le placer !),
que les paroles s'en vont, les écrits restent et... les
mails se transfèrent (là, c'est vraiment pas ma
faute, il y a eu un agent - de la STIB - pertubateur). Eh bien,
méfiez-vous ! Car avec Serge, même les paroles s'écrivent.
En plus de s'entraîner, ce composé (très stable,
je rassure) enregistre en permanence tout ce que vous dites, pour
pouvoir ensuite remplir son magazine people (un certain "nacnivelles.com",
gratuit... parce que personne ne voudrait l'acheter) d'informations
le plus souvent erronées et tranformées à
sa guise et ce afin de mener la tribu là où bon
lui semble (un jogging avec des grosses bouteilles de bière
pour le club le mieux représenté par exemple...).
D'ailleurs, ce magazine est franchement limite : je me suis laissé
dire qu'il y aurait bientôt des photos de coureur à
pied en string. Où va-t-il s'arrêter ?
Alors, pour éviter une désaffection subite
du NAC, remettons les horloges à l'heure (et le ballon...
en Alsace). Ce que j'ai tenté de t'expliquer, Serge, c'est
que passer d'une côte de 15% à 7% était très
agréable, car cela permettait d'enfin pouvoir courir un
peu ! Je n'ai jamais dit qu'il était tout aussi facile
de passer d'un parcours plat à une côte de 1%, puisque
dans ce cas, on s'est épuisé à essayer de
te suivre sur le plat, qu'on est donc bien fatigué quand
arrive la côte dans laquelle on est malgré tout obligé
d'attaquer si on veut prendre assez d'avance sur Magic Serch qui
sera sur son terrain lors de la descente... de Gordon (facile,
je sais). Sincèrement, le Ballon, c'est beaucoup plus facile
: Serge est derrière dès le départ (ça
monte tout de suite) et ne saurait absolument pas nous rattraper
car il n'y a que de la 1664 à la buvette d'après
course.
Enfin, Marc, si tu veux que ton poulain réalise ses
objectifs, à savoir battre Serge au jogging de Verviers,
évite de balancer l'info à n'importe qui (... genre
Serge par exemple). Car, comme par hasard, ce cher Serge s'en
est allé s'entraîner à Verviers (dans la bien-nommée
côte de Piedvache pour les initiés) vendredi passé...
juste après que tu lui aies balancé mon mail ! Serge,
arrête de te fatiguer... moi, pendant ce temps-là,
je faisais la même chose mais sur une côte de 13km
et non 100 malheureux petits mètres.
A bon entendeur...
Fred
Serge: Fred, tu me dépasseras dans piedvache, allez, je
te laisserai passer!
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